Le golf est une passion qui vous prend, qui vous soumet à la dure loi de l'abnégation, du perfectionnement. La balle n'est que le résultat d'un entraînement régulier, mais elle donne aussi un sens, une trajectoire à nos propres désirs : qu'importe le but, c'est la voie pour y parvenir qui compte. Toute une philosophie... exaltante !
jeudi 30 janvier 2003
mardi 28 janvier 2003
Amplitude backswing et finish

C'est le finish complet qui montre que la balle a été traversée. Il n'est pas nécessaire d'avoir un backswing complet avec shaft parallèle au sol pour envoyer la balle aussi loin, avec l'avantage d'un meilleur contrôle. Le plus important est d'avoir une vitesse maximum à l'impact, pas avant.
C'est le bon transfert de poids sur la jambe gauche qui fait que le point bas du swing va se trouver après la balle, dans le sens de l'objectif (sauf pour le driver que l'on frappe en remontant sur le balle). C'est aussi pour cela qu'il font autant de divots avec certains clubs et pour certains coups. On a l'habitude de dire qu'il faut avoir les mains devant ou au dessus de la balle, avec les fers pour bien les frapper.
Selon Ximist, il existe un petit truc pour savoir où l'effort est produit et qui peut éventuellement permettre de corriger le moment où l'on va accélérer.
Pendant le mouvement, faire "haaaaaaaaaaaa" (du style émettre un son monocorde), pour pouvoir situer le moment où tu l'effort est donné puisque la contraction des muscles va moduler le son et que l'on va s'entendre forcer. Ensuite il faut essayer de retarder ce moment où l'on va forcer en essayant de contrôler la voix. Et là si les choses se mettent bien en place on va pouvoir compléter le mouvement du backswing complet au finish complet.
Zebulon revient sur le concept du pendule :
Il se résume à trois points :
- apprendre à ressentir le poids de la tête de club dès qu’elle quitte sa position de repos
- apprendre à ressentir le poids de la tête de club dès qu’elle quitte sa position de repos
- utiliser la force de pesanteur sur le club et ajouter seulement l'impulsion afin de gagner en puissance (ce que j’appelle l’effet balançoire)
- enfin découvrir par soi-même comment fonctionne un swing sans avoir recours aux clichés habituels de construction.
Se mettre à l’adresse, stance pas trop écarté afin de pouvoir plus facilement passer d’un appui sur l’autre
Les appuis au sol doivent être comme si on était lourd et relaché, un peu comme si on était sur de la glace
Prends le fer 7 et faire un backswing de telle manière que le bras gauche soit tendu exactement dans la ligne de l’objectif mais bien sûr en arrière ; les poignets ont armé le club et les épaules sont au ¾ tournées.
Maintenant on doit mettre en œuvre le pendule c’est à dire faire en sorte que le club revienne sans intervention de notre part au niveau du haut du corps.
Pour cela, il faut déclencher quelque chose du bas du corps, soit les hanches, soit pour moi, de rentrer mon genou droit.
Se mettre à l’adresse, stance pas trop écarté afin de pouvoir plus facilement passer d’un appui sur l’autre
Les appuis au sol doivent être comme si on était lourd et relaché, un peu comme si on était sur de la glace
Prends le fer 7 et faire un backswing de telle manière que le bras gauche soit tendu exactement dans la ligne de l’objectif mais bien sûr en arrière ; les poignets ont armé le club et les épaules sont au ¾ tournées.
Maintenant on doit mettre en œuvre le pendule c’est à dire faire en sorte que le club revienne sans intervention de notre part au niveau du haut du corps.
Pour cela, il faut déclencher quelque chose du bas du corps, soit les hanches, soit pour moi, de rentrer mon genou droit.
Une fois ce déclenchement fait, il faut laisser le bas se stabiliser car c’est le haut qui va se dérouler.
Lors de cette descente du club, on doit veiller à ce que le bras gauche dirige toujours le club et que la main droit soit toujours « en dessous et derrière» le club.
On doit toujours être derrière ce club avec son buste mais puisque le club change d’orientation, on doit le suivre et répondre à sa sollicitation. C’est cela qui est le plus dûr à saisir.
Quand on arrive sur la balle, si le corps a bien suivi, les mains traversent la balle et alors ton bras droit va alors se tendre et le club pourra alors nous entraîner vers le finish.
Le chemin du club, on va le sentir peu à peu, mais il reste sur un plan incliné, c’est pour cela que je préfère dire fer 7, car SW c’est trop vertical.
Selon Ben Hogan : à l’adresse, il passe sa tête dans une plan incliné composé d’un vitre et son club doit se mouvoir uniquement à l’intérieur de ce plan.
Pour les puristes, le plan du retour est décalé vers la droite car le plan de retour n’est pas le même que celui du backswing.
Lors de cette descente du club, on doit veiller à ce que le bras gauche dirige toujours le club et que la main droit soit toujours « en dessous et derrière» le club.
On doit toujours être derrière ce club avec son buste mais puisque le club change d’orientation, on doit le suivre et répondre à sa sollicitation. C’est cela qui est le plus dûr à saisir.
Quand on arrive sur la balle, si le corps a bien suivi, les mains traversent la balle et alors ton bras droit va alors se tendre et le club pourra alors nous entraîner vers le finish.
Le chemin du club, on va le sentir peu à peu, mais il reste sur un plan incliné, c’est pour cela que je préfère dire fer 7, car SW c’est trop vertical.
Selon Ben Hogan : à l’adresse, il passe sa tête dans une plan incliné composé d’un vitre et son club doit se mouvoir uniquement à l’intérieur de ce plan.
Pour les puristes, le plan du retour est décalé vers la droite car le plan de retour n’est pas le même que celui du backswing.
Amplitude backswing et finish

C'est le finish complet qui montre que la balle a été traversée. Il n'est pas nécessaire d'avoir un backswing complet avec shaft parallèle au sol pour envoyer la balle aussi loin, avec l'avantage d'un meilleur contrôle. Le plus important est d'avoir une vitesse maximum à l'impact, pas avant.
C'est le bon transfert de poids sur la jambe gauche qui fait que le point bas du swing va se trouver après la balle, dans le sens de l'objectif (sauf pour le driver que l'on frappe en remontant sur le balle). C'est aussi pour cela qu'il font autant de divots avec certains clubs et pour certains coups. On a l'habitude de dire qu'il faut avoir les mains devant ou au dessus de la balle, avec les fers pour bien les frapper.
Selon Ximist, il existe un petit truc pour savoir où l'effort est produit et qui peut éventuellement permettre de corriger le moment où l'on va accélérer.
Pendant le mouvement, faire "haaaaaaaaaaaa" (du style émettre un son monocorde), pour pouvoir situer le moment où tu l'effort est donné puisque la contraction des muscles va moduler le son et que l'on va s'entendre forcer. Ensuite il faut essayer de retarder ce moment où l'on va forcer en essayant de contrôler la voix. Et là si les choses se mettent bien en place on va pouvoir compléter le mouvement du backswing complet au finish complet.
Zebulon revient sur le concept du pendule :
Il se résume à trois points :
- apprendre à ressentir le poids de la tête de club dès qu’elle quitte sa position de repos
- apprendre à ressentir le poids de la tête de club dès qu’elle quitte sa position de repos
- utiliser la force de pesanteur sur le club et ajouter seulement l'impulsion afin de gagner en puissance (ce que j’appelle l’effet balançoire)
- enfin découvrir par soi-même comment fonctionne un swing sans avoir recours aux clichés habituels de construction.
Se mettre à l’adresse, stance pas trop écarté afin de pouvoir plus facilement passer d’un appui sur l’autre
Les appuis au sol doivent être comme si on était lourd et relaché, un peu comme si on était sur de la glace
Prends le fer 7 et faire un backswing de telle manière que le bras gauche soit tendu exactement dans la ligne de l’objectif mais bien sûr en arrière ; les poignets ont armé le club et les épaules sont au ¾ tournées.
Maintenant on doit mettre en œuvre le pendule c’est à dire faire en sorte que le club revienne sans intervention de notre part au niveau du haut du corps.
Pour cela, il faut déclencher quelque chose du bas du corps, soit les hanches, soit pour moi, de rentrer mon genou droit.
Se mettre à l’adresse, stance pas trop écarté afin de pouvoir plus facilement passer d’un appui sur l’autre
Les appuis au sol doivent être comme si on était lourd et relaché, un peu comme si on était sur de la glace
Prends le fer 7 et faire un backswing de telle manière que le bras gauche soit tendu exactement dans la ligne de l’objectif mais bien sûr en arrière ; les poignets ont armé le club et les épaules sont au ¾ tournées.
Maintenant on doit mettre en œuvre le pendule c’est à dire faire en sorte que le club revienne sans intervention de notre part au niveau du haut du corps.
Pour cela, il faut déclencher quelque chose du bas du corps, soit les hanches, soit pour moi, de rentrer mon genou droit.
Une fois ce déclenchement fait, il faut laisser le bas se stabiliser car c’est le haut qui va se dérouler.
Lors de cette descente du club, on doit veiller à ce que le bras gauche dirige toujours le club et que la main droit soit toujours « en dessous et derrière» le club.
On doit toujours être derrière ce club avec son buste mais puisque le club change d’orientation, on doit le suivre et répondre à sa sollicitation. C’est cela qui est le plus dûr à saisir.
Quand on arrive sur la balle, si le corps a bien suivi, les mains traversent la balle et alors ton bras droit va alors se tendre et le club pourra alors nous entraîner vers le finish.
Le chemin du club, on va le sentir peu à peu, mais il reste sur un plan incliné, c’est pour cela que je préfère dire fer 7, car SW c’est trop vertical.
Selon Ben Hogan : à l’adresse, il passe sa tête dans une plan incliné composé d’un vitre et son club doit se mouvoir uniquement à l’intérieur de ce plan.
Pour les puristes, le plan du retour est décalé vers la droite car le plan de retour n’est pas le même que celui du backswing.
Lors de cette descente du club, on doit veiller à ce que le bras gauche dirige toujours le club et que la main droit soit toujours « en dessous et derrière» le club.
On doit toujours être derrière ce club avec son buste mais puisque le club change d’orientation, on doit le suivre et répondre à sa sollicitation. C’est cela qui est le plus dûr à saisir.
Quand on arrive sur la balle, si le corps a bien suivi, les mains traversent la balle et alors ton bras droit va alors se tendre et le club pourra alors nous entraîner vers le finish.
Le chemin du club, on va le sentir peu à peu, mais il reste sur un plan incliné, c’est pour cela que je préfère dire fer 7, car SW c’est trop vertical.
Selon Ben Hogan : à l’adresse, il passe sa tête dans une plan incliné composé d’un vitre et son club doit se mouvoir uniquement à l’intérieur de ce plan.
Pour les puristes, le plan du retour est décalé vers la droite car le plan de retour n’est pas le même que celui du backswing.
dimanche 26 janvier 2003
Bob Rotella : "Jouer au golf sans viser la perfection"

Ce pro du mental insiste beaucoup sur le fait qu'il faut oublier tous les aspects techinques. du swing en jouant.
Ses conseils reposent sur la constatation que le cerveau commande le corps de manière optimale (mode réflexe ou action/réaction) pour atteindre un but précis, alors qu'il est moins efficace quand on cherche à disséquer le mouvement car là tout s'embrouille. On ne peut pas penser à son swing pendant son exécution, c'est comme penser à la manière de marcher pendant qu'on marche; il y a de grandes chances que le coup soit raté.
Bob Rotella préconise aussi de se concentrer sur une cible aussi petite que possible au moment du swing, comme au putting, le fait de viser un brin d'herbe au centre du bord du trou aide à rentrer les putts d'un mètre. Une des leçons de Tiger Woods dans un numéro de Golf Digest était de viser une petite cible au milieu du fairway pour le coup de départ.
En résumé ses conseils sont les suivants (merci Zebulon) :
- Les gens deviennent ce qu'ils pensent être
- Le libre arbitre est pour le golfeur la plus grande source de force et de puissance.
- Décider de son état d'esprit est capital
- Les golfeurs qui réalisent leur potentiel mettent généralement l'accent sur les points suivants : la volonté, la détermination et le discipline, la persistance, la patience et l'exercice, la confiance, la concentration et le sang froid
- Un golfeur ne joue jamais au delà de ses capacités : une série de bons coups n'est qu'un aperçu de son véritable potentiel
- Le golfeur doit s'entraîner à appliquer une technique physique, puis apprendre à se fier à ce qu'il a acquis grâce à l'entrainement
- Le golfeur doit apprendre à tranquiliser son esprit, à rester dans le présent et à se concentrer sur le coup qu'il s'apprête à exécuter
- Dans une partie, une perte de concentration durant quatre ou cinq trous fait la différence entre du bon golf et du golf médiocre
- C'est l'attitude du golfeur qui lui fait réussir ses putts
- Quand on se prépare à exécuter un coup, plus particulièrement un putt, il est plus important de faire preuve de décision que d'avoir raison
- La confiance en soi est essentielle au bon golf; elle n'est que l'ensemble des idées que le golfeur a de lui-même
- Le golfeur ne peut laisser les premiers trous, les premiers coups ou les premiers putts lui dicter son état d'esprit pour le reste de la partie
- Le golf est une activité humaine, l'erreur y a sa place. Les bons golfeurs savent comment réagir à leurs erreurs
- Le golfeur doit apprendre à aimer le défi que présente une balle tombée dans les herbes, dans le sable ou dans le bosquet. L'attitude opposée : colère, peur, lamentations et tricherie, ne génère rien de bon
- La patience est une vertu cardinale au golf. Pour s'améliorer, le golfeur doit apprendre à attendre que l'entrainement et une saine façon de penser portent fruit
- La soir, le golfeur peut nourrir son esprit de grandes attentes. Mais il doit les écarter dès qu'il met les pieds sur le parcours
- Au 1er tee de départ, le golfeur ne doit exiger que deux choses de lui-même : s'amuser et concentrer son esprit sur chaque coup
- Sur le green après avoir pris votre alignement, le golfeur doit putter en regardant le trou. Il sera surpris.
- Les golfeurs dont l'attitude est bonne surveillent constamment leur façon de penser et la corrigent aussitôt qu'elle commence à faillir
- Si le golfeur choisit la compétition, il doit choisir de penser qu'il veut gagner. Dans la vie, les gagnants et les perdants ne doivent qu'à eux mêmes de l'être, bien que seuls les gagnants soient disposés à le reconnaître
- Le courage est une qualité essentielle à tous les champions. Mais l'athlète ne peut être courageux s'il n'a pas connu d'abord la peur
- Dans le monde du sport, la mauvaise nouvelle pour le champion actuel est que demain est un autre jour, où la compétition repart de zéro. Mais c'est une bonne nouvelle pour tous les autres joueurs
En conclusion, "Au golf, le potentiel dépend surtout de l'attitude du joueur, de la quaité de son jeu avec les wedges et le putter, et de la qualité de sa pensée. Les grands golfeurs sont des gens ordinaires qui pensent efficacement et qui accomplissent des exploits".
Bob Rotella : "Jouer au golf sans viser la perfection"

Ce pro du mental insiste beaucoup sur le fait qu'il faut oublier tous les aspects techinques. du swing en jouant.
Ses conseils reposent sur la constatation que le cerveau commande le corps de manière optimale (mode réflexe ou action/réaction) pour atteindre un but précis, alors qu'il est moins efficace quand on cherche à disséquer le mouvement car là tout s'embrouille. On ne peut pas penser à son swing pendant son exécution, c'est comme penser à la manière de marcher pendant qu'on marche; il y a de grandes chances que le coup soit raté.
Bob Rotella préconise aussi de se concentrer sur une cible aussi petite que possible au moment du swing, comme au putting, le fait de viser un brin d'herbe au centre du bord du trou aide à rentrer les putts d'un mètre. Une des leçons de Tiger Woods dans un numéro de Golf Digest était de viser une petite cible au milieu du fairway pour le coup de départ.
En résumé ses conseils sont les suivants (merci Zebulon) :
- Les gens deviennent ce qu'ils pensent être
- Le libre arbitre est pour le golfeur la plus grande source de force et de puissance.
- Décider de son état d'esprit est capital
- Les golfeurs qui réalisent leur potentiel mettent généralement l'accent sur les points suivants : la volonté, la détermination et le discipline, la persistance, la patience et l'exercice, la confiance, la concentration et le sang froid
- Un golfeur ne joue jamais au delà de ses capacités : une série de bons coups n'est qu'un aperçu de son véritable potentiel
- Le golfeur doit s'entraîner à appliquer une technique physique, puis apprendre à se fier à ce qu'il a acquis grâce à l'entrainement
- Le golfeur doit apprendre à tranquiliser son esprit, à rester dans le présent et à se concentrer sur le coup qu'il s'apprête à exécuter
- Dans une partie, une perte de concentration durant quatre ou cinq trous fait la différence entre du bon golf et du golf médiocre
- C'est l'attitude du golfeur qui lui fait réussir ses putts
- Quand on se prépare à exécuter un coup, plus particulièrement un putt, il est plus important de faire preuve de décision que d'avoir raison
- La confiance en soi est essentielle au bon golf; elle n'est que l'ensemble des idées que le golfeur a de lui-même
- Le golfeur ne peut laisser les premiers trous, les premiers coups ou les premiers putts lui dicter son état d'esprit pour le reste de la partie
- Le golf est une activité humaine, l'erreur y a sa place. Les bons golfeurs savent comment réagir à leurs erreurs
- Le golfeur doit apprendre à aimer le défi que présente une balle tombée dans les herbes, dans le sable ou dans le bosquet. L'attitude opposée : colère, peur, lamentations et tricherie, ne génère rien de bon
- La patience est une vertu cardinale au golf. Pour s'améliorer, le golfeur doit apprendre à attendre que l'entrainement et une saine façon de penser portent fruit
- La soir, le golfeur peut nourrir son esprit de grandes attentes. Mais il doit les écarter dès qu'il met les pieds sur le parcours
- Au 1er tee de départ, le golfeur ne doit exiger que deux choses de lui-même : s'amuser et concentrer son esprit sur chaque coup
- Sur le green après avoir pris votre alignement, le golfeur doit putter en regardant le trou. Il sera surpris.
- Les golfeurs dont l'attitude est bonne surveillent constamment leur façon de penser et la corrigent aussitôt qu'elle commence à faillir
- Si le golfeur choisit la compétition, il doit choisir de penser qu'il veut gagner. Dans la vie, les gagnants et les perdants ne doivent qu'à eux mêmes de l'être, bien que seuls les gagnants soient disposés à le reconnaître
- Le courage est une qualité essentielle à tous les champions. Mais l'athlète ne peut être courageux s'il n'a pas connu d'abord la peur
- Dans le monde du sport, la mauvaise nouvelle pour le champion actuel est que demain est un autre jour, où la compétition repart de zéro. Mais c'est une bonne nouvelle pour tous les autres joueurs
En conclusion, "Au golf, le potentiel dépend surtout de l'attitude du joueur, de la quaité de son jeu avec les wedges et le putter, et de la qualité de sa pensée. Les grands golfeurs sont des gens ordinaires qui pensent efficacement et qui accomplissent des exploits".
samedi 25 janvier 2003
Faire abstraction du mental

Zebulon me l'a dit pourtant, pour faire abstraction, je dois chercher à sentir et ne plus penser. Il me conseille de construire une image mentale d'un de mes joueurs préférés et de jouer cette image quand je swingue. Cette approche est très valorisante pour ceux qui se sous-estiment dans leur possibilités de bien jouer et cela occupe leur mental.
D'autres conseillent aussi de ressentir une émotion positive (extérieure ou pas au golf) juste avant de jouer le coup. Mais le but est le même : ne pas se poser de questions. RESSENTIR et jouer.
Inscription à :
Articles (Atom)
